Equipement photo et vidéo pour le voyage
Quand on part en voyage pour plusieurs semaines à la découverte de nouveaux horizons, on veut être sûr de pouvoir ramener un maximum d’images et de vidéos des endroits époustouflants à visiter. Mais pour faire de « belles images » sans transporter 10 kg de matériel sur le dos, surtout quand on pratique la randonnée itinérante, c’est toujours le même problème de compromis qui se pose à l’heure de faire son sac : que prendre avec soi, que laisser à la maison sans risquer de regretter d’avoir oublié le super objectif une fois sur place…
Après plusieurs années de prises de vue (à un niveau d’amateur) en voyage, je pense avoir à peu près trouvé le compromis idéal pour capturer des photos et des vidéos, sauvegarder son travail en itinérance, commencer à trier et de retouche et même partager en ligne ses plus beaux souvenirs, avec un matériel pas trop lourd ni trop volumineux dans son sac !

Le choix du sac de transport
Avant de choisir son matériel à emporter, il faut choisir le contenant !
Pas toujours facile de choisir le bon sac et surtout sa taille exprimée en litres. Certains optent pour une besace ou un sac spécialisé pour le matériel électronique. Pour ma part, j’ai choisi un sac à dos classique pour trimbaler toutes mes petites affaires.
Avant de choisir un sac à dos, il existe toutefois une règle d’or : toujours essayer avant d’acheter. En fonction de sa morphologie, on préférera tel ou tel sac une fois chargé sur ses épaules !
Direction le Decathlon du coin, ou mieux encore, une boutique spécialisée (comme le Vieux Campeur) pour essayer le sac de ses rêves.
Depuis plusieurs années, j’ai un faible pour les sacs à dos de la marque américaine Osprey. Ce sont des sacs extrêmement bien conçus et résistants dans le temps et qui offrent un vrai confort de portage, avec pas mal de petites poches de rangement.
Il existe de nombreux modèles dans différentes tailles. J’ai choisi le Talon 22 pour le voyage. J’ai aussi un Talon 11 pour le quotidien, bien pratique pour mes trajets domicile-travail à vélo. La série Talon de chez Osprey intègre un clip sur l’arrière du sac pour clipser son casque de vélo !
Comme son nom l’indique, le Talon 22 fait 22 litres de contenance. C’est pour moi un compromis parfait pour un sac à dos d’appoint, le sac que l’on garde avec soi en cabine dans l’avion (sous réserve des dimensions autorisées par la compagnie), pas trop volumineux ni trop lourd une fois chargé, mais qui permet en même temps de stocker l’ensemble de son matériel.
Une fois sur place, j’ai donc l’embarras du choix : le Talon 11 pour la journée en visite urbaine par exemple (pas besoin de beaucoup de place dans mon sac mis à part appareil photo et caméra), et le Talon 22 pour les randonnées à la journée : 22 litres de contenance, c’est parfait pour stocker le pique-nique du jour, le matériel photo, le drone, les vêtements d’appoint en cas de pluie, etc.

Le GPS de randonnée
Pas toujours indispensable selon les destinations choisies, le GPS peut-être redoutable d’efficacité pour suivre des chemins de randonnée peu ou mal balisés.
Le GPS Garmin Oregon est une petite merveille de technologie. Petit et léger, robuste, étanche, un bel écran en couleur lisible en plein soleil et surtout une alimentation possible avec des piles standard AA, ce qui fait qu’on n’est jamais à court d’énergie, très utile quand on part en trek pour plusieurs jours sans possibilité de recharger quoi que ce soit.
Le GPS de rando permet non seulement de suivre des traces préparées à l’avance sur son ordinateur, mais également d’enregistrer son propre tracé pendant la randonnée et de pouvoir ainsi analyser ses exploits une fois le voyage terminé.

Parce que j’aime bien avoir un maximum d’infos sur les randonnées réalisées, je lui ai rajouté un capteur de température Garmin que je clipse sur une bretelle de mon sac à dos ! Plus d’infos sur l’utilisation du GPS, la préparation d’un itinéraire et comment récupérer et installer des cartes topos de randonnées sur cette page dédiée.
L’iPad est également parfait pour y stocker et consulter les guides de voyage au format numérique, la lecture y est plus plaisante que sur la Surface Go de Microsoft. Dommage qu’il ne soit pas possible d’utiliser BaseCamp et les cartes Garmin pour y préparer les randonnées, cela deviendrait l’outil nomade parfait !

Un iPad mini (2022)
Un appareil à l’encombrement mini, mais puissant qui fait office de couteau suisse en voyage. Guides de voyage numériques consultables sur l’application eBooks, liseuse permettant d’emporter ses romans préférés, port standard USB C permettant de relier un appareil photo ou un disque de stockage amovible, mais aussi le GPS Garmin pour y copier des traces GPX.
C’est aussi un outil de prise de notes avec reconnaissance vocale hyper efficace et qui fonctionne en mode avion, un super petit ordinateur ! J’ai choisi le modèle 64 Go et Wi-Fi + Cellular afin de pouvoir y glisser une carte SIM et rester connecté en permanence, même sans réseau Wi-Fi.
Ne pas oublier une housse de protection iPad Mini pour le voyage !

Un appareil photo hybride
Longtemps fidèle à Olympus pour les appareils photo au format Micro 4/3, j’ai récemment remplacé mon boîtier principal Olympus OM-D E-M1 pour passer chez le “frère ennemi” d’Olympus : Panasonic.
Le Lumix GX80 de Panasonic est un appareil relativement récent (mais pas le dernier sorti) qui présente à mes yeux de nombreuses qualités, surtout comparé à mon boîtier précédent, l’OM-D E-M1 d’Olympus.
- Il est compact et de forme rectangulaire sans protubérance, idéal pour le glisser dans un petit sac
- Il se recharge via une prise USB standard sans avoir besoin de chargeur de batterie dédié comme Olympus
- Il possède un stabilisateur 5 axes intégré au boîtier et fonctionne parfaitement avec les optiques Olympus
- Le viseur est bien intégré et ne dépasse pas de l’appareil contrairement à l’OMD d’Olympus
- Les menus sont clairs et agréables d’utilisation
- Il est réactif et offre une très bonne qualité d’image, même en vidéo
- Panasonic renouvelant alors sa gamme à vitesse grand V, on trouve ce modèle “vieillissant” à un prix très raisonnable.

Des housses de protection pour le Lumix
Indispensable pour protéger son équipement, voici deux housses que je prends toujours avec moi en voyage.
- La première housse Duragadget est une housse rigide (mais volumineuse) qui permet de caler l’appareil en fond de sac sans aucun souci, pendant le transport par exemple. On peut laisser un objectif en place comme l’Olympus 9-18 sans problème
- La deuxième housse Megagear est beaucoup plus compacte, mais souple, elle ne protège pas aussi bien que la housse Duragadget. Elle permet par contre de glisser l’appareil photo dans une petite poche du sac à dos. On ne peut laisser qu’un objectif ultra-compact sur l’appareil dans cette housse comme le Panasonic 12-32, mais pas plus long.
La plupart des appareils photo sont livrés avec une sangle « tour de cou » que je n’aime pas utiliser pour plusieurs raisons, et notamment parce que passer sa journée de visite en voyage avec l’appareil photo qui pendouille sur son ventre, ce n’est pas super confortable, sans compter que vous passez directement pour un touriste, et devenez une proie facile pour les rabatteurs et autres pickpockets.
Peak Design propose cette dragonne Clutch de poignet astucieuse qui peut se retirer de l’appareil quand on ne s’en sert pas. Livrée avec deux attaches, on peut aussi utiliser la même dragonne pour deux appareils différents !
Grâce à un aimant présent dans le bracelet, la dragonne peut s’enrouler autour du poignet quand on ne l’utilise pas pour plus de discrétion. C’est vraiment un très bon achat en ce qui me concerne.
Comme pour la dragonne ci-dessus, Peak Design a créé un autre accessoire bien utile : ce petit clip astucieux, capable de supporter des appareils photo assez lourds, se fixe sur la bretelle de son sac à dos par exemple, ou encore la ceinture de son pantalon.
Grâce à un mécanisme de bouton poussoir, on peut ‘dégainer’ rapidement son appareil quand une prise de vue intéressante se présente et ranger tout aussi rapidement son appareil quand on ne s’en sert pas.
Cela évite surtout la corvée fastidieuse de sortir et de ranger son appareil de sa housse ou de son sac chaque fois qu’on veut prendre une photo. Une fois l’appareil fixé sur son support, il se fait rapidement oublier en termes de poids. Pas forcément indispensable au final, mais très utile en randonnée par exemple quand on a un sac volumineux sur les épaules.

Les objectifs photo
Toujours un dilemme de choisir les bons objectifs quand on part en voyage !
Le système Micro 4/3 règle en partie ce problème, car ses objectifs sont pour la plupart petits et légers, ce qui permet d’embarquer bon nombre de ces optiques. L’inconvénient étant le prix de ces cailloux, pas toujours très bon marché surtout pour les objectifs à focale fixe.
Voici mon choix d’objectifs pour la photo de voyage :
- le tout petit 12-32 de Panasonic, un objectif léger qui n’a l’air de rien, mais réalise des photos avec un piqué impressionnant pour cette gamme de prix
- le superbe grand angle Olympus 9-18 idéal pour les paysages, mais aussi l’architecture urbaine. Un objectif méconnu, voire malaimé, qui n’inspire pas confiance à première vue, mais qui permet de prendre de superbes clichés.
- l’étonnant zoom compact Panasonic 35-100 qui permet de se rapprocher des sujets éloignés tout en gardant une très bonne netteté, dans de bonnes conditions de luminosité

Des housses géniales pour objectifs m4/3 !
Pas facile de trouver des étuis de protection pour les petits objectifs Micro 4/3. Ces housses JJC sont juste parfaites, la bonne taille pour la plupart des objectifs, bonne protection et mousqueton pour le sac à dos, que demander de plus ?
D’autres objectifs Micro 4/3 ?
Le 12 mm f/2 d’Olympus : une merveille cet objectif, son grand angle équivalent 24 mm le rend idéal pour la photo de paysages et l’exploration urbaine (architecture notamment) – par contre la focale fixe ne le rend pas très polyvalent en voyage.
Le 20 mm f/1,7 de Panasonic : Très lumineux et compact (objectif de type ‘pancake’), c’est l’objectif à tout faire avec son équivalence 40 mm. L’autofocus n’est toutefois pas super réactif, l’objectif commençant à accuser son âge. La focale fixe ne le rend pas non plus très polyvalent en voyage.
Le 45 mm f/1,8 d’Olympus : un superbe objectif pas très polyvalent, car équivalent 90 mm mais permettant de réaliser de superbes flous en arrière-plan avec sa grande ouverture. Idéal pour les portraits ou la photographie de rue discrète.
Le 60 mm macro f/2,8 d’Olympus : pas toujours de voyage ce dernier objectif, sauf quand la destination se prête à la macro photographie (comme au Costa Rica par exemple). Cet équivalent 120 mm est de plus tropicalisé donc idéal pour la photo par mauvais temps.

Un appareil photo “de secours”
Le Sony RX100 est un petit appareil compact très doué en photo : son capteur de 1 pouce et son objectif lumineux permettent de réaliser de superbes clichés. Il ne prend pas de place (on peut le ranger dans la petite poche latérale du sac à dos), c’est l’appareil idéal en randonnée difficile, quand on doit alléger au maximum le poids de son sac et où chaque gramme supplémentaire compte.
C’est aussi une excellente solution comme second boîtier ou pour pallier la défaillance éventuelle de l’appareil principal. Son principal défaut concerne sa prise en main, pas très aisée, car le boîtier est trop petit à mon goût. De plus, je le trouve assez fragile pour une utilisation en mode baroudeur, mais sa qualité optique exceptionnelle fait oublier ces petits défauts au final !
Il existait alors sept modèles de RX100 ! Du Mark I au Mark VII, chaque révision apporte son lot d’améliorations, mais fait aussi gonfler le prix d’achat ! Le Mark I (le plus ancien) reste capable de faire de très belles photos, même face aux générations suivantes. J’ai acheté le Mark III qui ajoute un viseur intégré, mais ce dernier est quasiment inutilisable en plein soleil, de plus son mécanisme semble très fragile, si c’était à refaire, je prendrais le modèle le plus simple qui soit, le Mark I.
Ne pas oublier une housse de protection indispensable pour le RX100 !

Plusieurs cartes mémoires de petites capacités
En plus du disque de sauvegarde cité un peu plus bas dans l’article, je m’assure de toujours embarquer avec moi plusieurs cartes SD de taille “raisonnable”, à savoir entre une bonne carte SD de 16 Go ou sa grande sœur de 32 Go, plutôt que de prendre une seule carte de 64 ou 128 Go.
La raison principale est la fiabilité parfois douteuse de ces petits bouts de métal, si on possède une seule carte avec toutes ses photos dessus et que celle-ci vient à défaillir, on peut dire adieu aux jolies photos de vacances. Pour le prix d’une carte SD de grosse capacité, on peut avoir deux ou trois cartes de capacité inférieure.
Je me fixe comme règle de base de systématiquement décharger les cartes SD au quotidien sur mon ordinateur et mon disque de sauvegarde et de ne reformater une carte qu’après avoir vérifié les copies de sauvegarde, avant de la réutiliser. En cas de panne de carte, on limite ainsi grandement les dégâts !
Pour l’action cam de Sony, une microSD est nécessaire. La caméra filmant ‘seulement’ en Full HD, pas besoin d’acheter la carte dernier cri. Une microSD de 64 Go fait parfaitement l’affaire.
Pour le drone, une microSD est également nécessaire. Filmant en 2K, il est préférable d’opter pour une carte mémoire rapide.

Le fidèle iPhone
Indispensable pour pouvoir communiquer, servir d’appareil photo et de caméscope d’appoint, mais aussi pour piloter le drone DJI Mavic Air, mon iPhone ne me quitte jamais.
L’iPhone SE permet en outre de capturer des photos de bonne qualité même si je n’aime pas trop prendre des photos avec un smartphone. Le connecteur spécifique à l’iPhone ‘lightning’ oblige en plus à s’encombrer d’un câble supplémentaire en voyage, puisque Apple ne fait rien comme les autres.
Début 2022, je suis passé sur l’‘iPhone SE qui reste l’un des meilleurs rapports qualité prix pour un iPhone, si l’on n’est pas trop exigeant sur la qualité des photos, qui dépanne bien quand même !

L’Action Cam par Sony
C’est l’outil de prise de vue que je préfère probablement parmi tous les gadgets cités dans cet article. La petite action cam Sony HDR AS300 est une petite caméra épatante pour ramener de chouettes souvenirs de vacances.
Elle ne prend aucune place et loge dans une petite poche d’appoint du sac à dos. Elle est livrée avec son caisson étanche qui, couplé à la perche décrite ci-dessous, devient un outil redoutable pour les prises de vue sous l’eau.
Elle filme en Full HD à 60 images par seconde avec une très bonne qualité vidéo, mais surtout, elle possède un stabilisateur optique très performant qui élimine les saccades de manière bluffante, plutôt utile pour filmer en rando ou sur un kayak par exemple.
Elle utilise le même modèle de batterie que l’appareil photo RX 100 ce qui permet de les partager entre les 2 appareils. D’ailleurs, pour randonnée léger à la journée, cette caméra et le RX100 suffisent à couvrir la plupart des besoins photographiques.
Difficile toutefois de trouver ce modèle en France, la mienne vient des USA du site Amazon.com, en France, c’est sa grande sœur qui est souvent disponible à la vente, la Sony FDR-X3000, un modèle qui propose en plus l’enregistrement en 4K.

Mise à jour 2021 : rien n’arrête la petite Sony !
Après avoir testé des caméras d’action bien plus récentes comme la DJI Osmo Action, rien ne peut remplacer un stabilisateur optique, surtout en basse luminosité. Les caméras d’action comme les Go pro ou DJI Osmo Action “trichent” en utilisant un stabilisateur numérique qui réduit le champ de vision et deviennent inexploitables en basse lumière. De plus, le son étouffé est tout simplement dégueulasse. Sortie en 2017 et jamais mise à jour depuis, la stratégie de Sony est payante. Une caméra qui fonctionne parfaitement et qui dure, contrairement à d’autres qui en sont à la version 9 ou 10 de leur caméra d’action…

DJI Osmo Pocket
En 2019, la petite Sony est à présent secondée par une petite merveille de technologie : la caméra DJI Osmo Pocket. Ce tout petit bidule est parfait pour filmer en vacances en toute discrétion. Sa taille ultra-compacte permet d’avoir la caméra toujours sur soi. La stabilité grâce aux moteurs est bluffante et la qualité d’image 4K est excellente. L’autonomie est tout à fait correcte et la recharge standard via câble USB est rapide. On stocke ses vidéos sur carte microSD et on peut même connecter la caméra à son téléphone via l’adaptateur fourni. Le seul bémol selon moi est l’angle de prise de vue un peu trop étroit, ce qui sauve la Sony AS300 de la retraite anticipée !

Une perche pour filmer !
Pour prendre un peu de hauteur (ou de recul quand on se filme soi-même), rien ne vaut une bonne petite perche vidéo !
La perche Sony VCT-AMP1 est vraiment adaptée pour l’action cam de la même marque. Son pas de vis est standard si bien qu’elle peut-être utilisée avec n’importe quelle caméra ou appareil photo. Elle est suffisamment courte pour ne pas prendre trop de place dans le sac une fois repliée (environ 30 cm) pour atteindre presque 1 mètre une fois dépliée. Je l’ai testée dans des conditions plutôt extrêmes (sur un glacier en Norvège, sous l’eau pendant plusieurs heures à Hawaï) et celle-ci ne bronche pas, réellement un produit de qualité qui semble bien tenir dans la durée.

Un trépied photo et vidéo pour la photo de nuit et la macro
Pour les prises de vue en soirée ou pour aider en macro-photo, rien ne vaut un bon trépied photo !
Le problème des trépieds, c’est qu’ils sont en général volumineux et pas très légers.
Le Cullmann Neomax 260 est un compromis idéal pour la photo de voyage en itinérance. Plutôt léger (680 g), ce modèle est capable de se plier pour mesurer moins de 30 cm dans son sac de transport, et de se déplier jusqu’à 128 cm de hauteur maximale avec la tête et les pieds étendus, avec un angle de 90º. La principale limite tient à la légèreté de l’ensemble qui ne conviendra pas aux lourds reflex par exemple, mais pour le système Micro 4/3, c’est parfait !

Pour un encombrement encore plus réduit, le Gorillapod de Joby est parfait. Il est adapté aux petites caméras d’action et appareils photo compact tels que le Sony RX100 (mais pas plus gros ou lourd tout de même)
Le gros avantage du Gorillapod étant de pouvoir se fixer sur n’importe quelle surface grâce à ses pieds totalement articulés.

Un drone !
On garde le meilleur pour la fin !
L’un des tout derniers gadgets que j’ai ajouté à mon sac et qui révolutionne la manière de filmer ses souvenirs de vacances, le drone est un outil fantastique de prise de vue, que ce soit pour filmer, prendre des photos ou réaliser de superbes panoramas.
Difficile de choisir le bon drone cependant, pour en avoir testé plusieurs, voici mon retour concernant ces superbes caméras volantes
Consultez cette page pour tout connaître sur mon choix de drone !

Le sacro-saint disque de sauvegarde
Celui-là, je m’assure de ne jamais l’oublier ! Quand on part 3 semaines réaliser le voyage de ses rêves, on veut être sûr de pouvoir sauvegarder ses rushs et photos tout au long du voyage, en conservant si possible une seconde copie sur un support distinct. Plutôt que d’utiliser une clé USB, j’ai choisi ce petit SSD vraiment minuscule qui me sert également au quotidien comme disque dur externe d’appoint.
Le Samsung SSD T3 de 256 Go offre un espace confortable pour sauvegarder les cartes mémoires de l’appareil photo, du drone et de l’action cam. Branché sur la prise USB 3.0 de la Surface 3, il offre une solution de stockage fiable et relativement bon marché.
Complété récemment par son grand frère, le Samsung T5 d’une capacité de 512 Go pour faire face à l’inflation galopante de la taille des fichiers, notamment les vidéos au format 4K.

Batteries, câbles et chargeurs
Tout ce matériel, c’est bien beau, mais cela nécessite de ne pas oublier les batteries, câbles et chargeurs permettant de rester toujours opérationnel. Le gros avantage du matériel ci-dessus, c’est la recharge possible via USB ce qui permet d’être totalement autonome en road trip par exemple en pouvant tout recharger dans la voiture avec les prises USB ou l’allume-cigare. En choisissant des appareils avec câbles standard, on limite par ailleurs le nombre de câbles à transporter !
Pour cette section batteries, câbles et chargeurs, j’ai choisi de mettre dans mon sac à dos les accessoires suivants :
- On commence par ce petit adaptateur allume-cigare / usb bien pratique (ultra-compact) quand on loue une voiture non équipée de ports USB
- On n’oublie pas le lecteur USB -> SD/Micro SD qui permet de décharger facilement les cartes mémoires.
- Au moins 2 câbles USB -> Micro USB permettant de recharger notamment appareils photo et action cam
- Un câble USB -> Mini USB permettant de charger la Surface et de transférer les données entre GPS et Surface
- 2 / 3 batteries Sony NP-BX1 qui sont à la fois compatibles avec le RX100 et l’action cam de Sony
- Un jeu de piles AA (lithium de préférence) pour le GPS Garmin
- Pour le Lumix GX80, j’ai récemment trouvé ces deux batteries Cellonic ainsi qu’un chargeur qui ont l’air de bonne qualité. À voir dans le temps !

Une batterie portable
En 2019, un nouvel accessoire a rejoint mon équipement : une batterie externe autonome, indispensable pour pouvoir recharger ses appareils quand aucune source d’énergie n’est disponible, par exemple lors d’un trek en totale autonomie de plusieurs jours.
La batterie Anker Powercore est petite, plutôt légère et permet de recharger jusqu’à 5 fois son téléphone portable, son appareil photo ou son drone (compatibilité parfaite avec le Parrot Anafi par exemple)
Il suffit bien entendu de recharger à fond la batterie avant de partir en voyage !
Cet adaptateur compact est très pratique en voyage. Il s’adapte à l’intégralité des pays (y compris la Nouvelle-Zélande !) et permet de recharger plusieurs appareils USB à la fois. Il propose même un port de charge rapide en USB-C. Livré dans son étui de protection et avec un fusible de secours, il ne quitte plus mon sac à dos !

Des boites de rangements pour les petits accessoires
Acheté à l’origine pour y ranger mon drone DJI Mavic Pro ainsi que sa télécommande, j’ai conservé ces boites rigides très pratiques pour y stocker câbles, chargeurs et adaptateurs en tout genre.
C’est souvent ce genre de petits accessoires qui se perd au fond du sac à dos et qui devient introuvable quand on en a besoin, parce que mélangés avec tout le reste du bazar !
Ces boites sont vraiment très pratiques !
Pour la plage, le Kayak ou les sports d’eau en général, mais aussi pour les randonnées itinérantes où on n’est pas à l’abri de recevoir des trombes d’eau sur le sac à dos.
Ce lot de 3 sacs étanches de taille différentes est proposé à un prix très correct, ils sont toujours indispensables au fond du sac !
Le petit permet d’accueillir le téléphone portable, le moyen l’appareil photo ou son portefeuille et ses papiers, et enfin le plus grand peut contenir le drone, même dans sa boîte de protection.

Où acheter ce matériel ?
Vous l’aurez peut-être déjà remarqué, j’ai un partenariat avec Amazon concernant le matériel cité sur cette page. Si vous cliquez sur les liens produits et que vous passez commande, Amazon me reverse une petite commission qui me permet de continuer à faire vivre ce site !

Si vous n’aimez pas Amazon, il existe quelques très bonnes boutiques sur Internet spécialisées en matériel photo et vidéo sur lesquelles j’ai régulièrement acheté en pleine confiance, et j’ai toujours été satisfait du service client :















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