TMB jour 3 : des Mottets à Courmayeur

Plein soleil ! Frisquet le matin
Réveil compliqué ce matin, personne n’a vraiment bien dormi à cause du vent dans les voiles de la nuit dernière.


Petit déjeuner au refuge des Mottets, pas top. Pas trop de choix, on fait les difficiles ! Le dîner de la veille était plus sympa. Nous en profitons pour commander à la cuisine des paniers-repas pour le pique-nique (du Beaufort, du pain, des œufs et des pommes)

On commence la journée par une montée vers le col de la Seigne. Montée assez abrupte, on croise un groupe sympa d’Anglais-Américains-Australiens. Petite séance de photos.



Descente assez “islandaise” dans une grande et belle vallée après le col. Nous sommes en Italie !


On y croise un joli troupeau de vaches. Nous passons à côté du refuge Elisabetta qui jouxte un superbe et impressionnant glacier.


La route est ensuite assez plate et nous conduit à un pont après avoir longé un lac. Le cadre est fantastique et se prête à la photo.

Nous pique-niquons juste à côté, à l’abri du vent contre un muret. L’endroit est un peu marécageux.


On repart, en rebroussant légèrement chemin, puis attaquons une montée. Nous pensions en avoir fini avec le dénivelé positif pour la journée et ce nouvel effort nous démoralise tous un petit peu. Cela dit, l’horizon se dégage au fur et à mesure que l’on monte, avec de superbes vues sur le Mont-Blanc.



On fait une pause près du lac Chécrouit (tout petit lac avec une multitude de marmottes)

On continue ensuite sur un sentier arboré assez agréable. On arrive au refuge de Maison Vieille au niveau du col Chécrouit, où nous recroisons nos 3 amies franco-suisses qui s’arrêtent ici pour la nuit. Avec le recul, on aurait dû faire comme elles !

On décide de continuer pour la descente vers Courmayeur. Un horrible sentier nous attend. Très abrupt, en lacet, couvert de racines, sous les arbres, très casse-gueule. La descente est interminable, et nous casse les jambes.
On arrive à Dolonne désemparés. Charlotte met en pratique son italien avec un gars qui travaille dans un parc d’activités pour enfants, et qui nous propose gentiment de planter la tente sur son terrain. Après réflexion, on préfère continuer pour rejoindre un vrai camping. Nous arrivons au centre-ville de Courmayeur où nous trouvons par hasard un bus qui va dans le Val Vény où se trouve le camping (arrêt Zenotta)
L’accueil au camping est super, on s’installe sur une pelouse, puis on va diner dans le restaurant du camping : pâtes et tiramisu. On est tous claqués !
Douches à jeton, David perd le sien et le retrouve par chance en pleine nuit dans le gazon.
Nous passons une nuit très froide.
En étudiant la carte un peu plus tard, on se rendra compte qu’on a fait un énorme détour pour rejoindre ce camping. Bref, c’était pas le truc à faire, on aurait dû rester dormir près du refuge de Maison Vieille. Le bon côté des choses, c’est qu’on n’aura pas à se taper cette descente vers Courmayeur au petit matin.
La carte
Distance parcourue = 23,6 km
Temps de déplacement : 7 h 29
Temps d’arrêt : 3 h 08
Ascension : 1192 m
Descente : 1854 m
L’humeur du jour
Charlotte
le premier glacier : craquements, etc.
la descente vers Courmayeur
David
la vue sur le massif
la loose du camping, gros détour pour le rejoindre
Fred & Erwan
la vue sur le massif
la descente vers Courmayeur

Camping de l’aiguille noire – Val Veny / Courmayeur.
Excellent accueil, camping très agréable au pied du massif, non loin du tunnel du mont blanc. Restaurant et épicerie sur place. Inconvénient : pas sur le tracé du TMB, nécessité de prendre une navette à partir de Courmayeur.
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